• Textes & Poèmes

     

    Dans cette rubrique je mettrais des poèmes fait par moi.

    Priez de ne pas les prendre.

     

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    Et ces jours où je ne peux que y penser.

    Et ces nuits d’angoisses qui me hantent.

    Et la promesse de vivre pleinement.

    Et l’incertitude de la vie d’après.

    Et la hantise d’exister.

    L’Obsession.

     

    Angoisses.

    De l’avant et de l’après

    De ne plus être personne 

    Du futur sans savoir ce qu’il se passera

    D’une vie sans moi.

     

    Promesses.

    De vivre pleinement ma vie

    Sans se soucier du lendemain

    D’être heureuse car nous n’avons qu’une seule vie

    Qu’une seule chance.

      

    Incertitude.

    Que ferais-je quand ma vie s’arrêtera?

    Où serais-je? La réincarnation ou le paradis?

    Où peut-être n’existerais-je même plus. 

    Tourmenter sans fin par l’après.  

     

    Exister.

    Cette magnifique sensation

    Mon cœur bat, il me fait vivre

    Je respire, je bouge, j'apprends, je vis

    Je ne veux pas que cela s'arrête.

     

    Encore plus d’angoisses.

    Car j’ai peur de ne plus respirer

    Je ne veux pas être oubliée

    Malgré mes promesses d’une vie complète

    L’après, la panique, la frayeur, elle me ronge.

     

    Arrive donc l'Obsession.

    Obsession de savoir. 

    Obsession de vivre.

    Obsession que l’on se rappelle de moi.

    Obsession de l’éternité. 

     

    Choco-Angel

    01 / 07 / 17


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    Bêtes de foire quand le prince viendra,

    Libérez-vous de ses yeux de soie,

    Le sang des dieux scellera la mer,

    Et le pouvoir du dragon vous passera à travers,

     

    Et ce ciel et ce monde et cette folie des grandeurs

    Fouleront de leurs pieds le monde des rumeurs,

    Là haut dans la tour, la femme endormie attend l'instant,

    Où le chant des sirènes lui servira de guet-apens

     

    Le bois qui vous semblait si familier à une époque,

    Ne sera que havre d'inquiétude, un chemin sans équivoque,

    En effet, les enfants jouent dans la plaine tout sourires 

    Juste avant que le loup ne vienne les engloutir

     

    Faites attention aux légendes d'autrefois,

    Toute histoire a une morale et cela se répétera,

    Car l'or de l'aurore est égal au crépuscule de sang

    Et le goût du bonheur synonyme de volcan.

     

    14 / 04 / 2017 

    Choco-Angel

     


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    Voici  un poème en prose que j'ai écrit pour mon cours de français. Ce n'est pas la version finale (mon prof a trouvé quelque point que je pourrais améliorer) mais j'ai quand même envie de vous le partager. Si vous voulez plus de précision sur ce poème je peux vous en donner car il est dur à comprendre ;)

    La consigne était d'écrire une illumination, ai-je réussi le défi? 

     * 

    Fleur d’Amérique dont l’air prend l’arôme. Ta musicienne voix bourdonne à mes oreilles me faisant penser que le jour n’a pas péri. Pourtant ! Nuit ensoleillée, soleil obscurci, la réalité est la suivante : le tournesol pointe vers l’ouest. La foule derrière, devant le désert et ce souffle d’air chaud qui se refroidit avec le temps. Ô Eternel Monde! Je ne suis qu’un éphémère vivant dans tes bras, soie de ton humeur. Le soleil s’est couché, la comédie est terminée, le dernier sommeil est arrivé.

     

     ChocoAngel

     


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    Doucement j’attends mon heure

    L’heure ou je partirais de cette prison

    Belle prison aux murs dorés

    Mais à l'intérieur gris et salé

     

    Quand rêve et réalité fusionneront 

    Je partirais au bout du monde

    Là où il n’y a plus de frontières 

    Entre terre, mer et univers

     

    En attendant j’attends mon heure

    En rêvant doucement de cette heure

    Écoule toi vite petit sablier

    Et libère moi de ceux qui m'ont enchainé.

     

    Choco-Angel

     22/01/17


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    Voici une mini histoire que j'ai créer pour un concours mais que j'ai après abandonné car j'étais hors sujet d'après moi. 

    Qu'en pensez-vous? 

    Priez de ne pas la prendre. 

     

    « Il s’en voulait. 

    Il l’avait fait sans se rendre compte de l’impact que ça allait produire sur sa vie. Il aurait dû s'arrêter au bon moment, il aurait du écouter la faible voix qui criait dans sa tête : « Arrête, arrête ! Tu vas finir par te blesser comme tu blesses les autres ». Mais il ne l’avait pas écouté. Il ne s’était pas arrêté et avait continué jusqu’à ce que ça le blesse. Que ça le blesse comme un couteau qui l’entaillait plus profondement à chaque mouvement. Jusqu'à ce que ça touche son cœur froid et dure comme de la pierre. 

    Ce cœur qui ne battrait plus pour longtemps. Ce cœur qui était fatigué. Fatigué de la vie, fatigué de l’existence qu’il avait mené. 

    Quand on le regardait on ne voyait qu’un vieil homme seul dans son lit d’hopital. Personne ne venait le voir, on ne connaissait ni son nom, ni son prénom.

    C’était un inconnu pour tous. Il avait été oublié de tous. 

    Il avait semé la discorde dans sa vie et était à présent remplie de regrets. Mais c’était sa faute, son sort était bien mérité. 

    Il ferma les yeux et commença à se rappeler de son passé. Quand il était heureux avec elle. Elle était là, avec son sourire narquois, son teint mate et ses yeux pétillants. Elle qui aurait pu donné sa vie pour lui. Puis trois petites têtes vinrent à leurs tours se loger dans son esprit: ses trois enfants. Toujours souriant en train de crier « Papa ! Papa ! ». Il imaginait tellement bien leurs voix. Qu’est-ce qu’il leurs manquait tous les trois ! Il les aimait tellement !

    Une fine goutte d’eau salé coula le long de sa joue. Seulement une, car même si il pleurait il ne pourrait pas revenir en arrière pour effacer ces erreurs. Jamais. 

    Tout d’un coup sa poitrine se souleva et sa bouche s’ouvrit, prête à crier. Mais rien ne sortit. Il voulut appuyer sur le bouton d’urgence, mais là encore, il n’y arriva pas. Ses mains refusaient de bougés, elles étaient comme arrêté par des chaines. Les chaines du destin.

     Avant que ses yeux ne se ferment, il aperçut une femme près de la porte: elle était grande avec de long cheveux qui tournaient très légèrement vers le gris. Elle était encore très belle pour son âge. 

    « Maria ! » arriva-t-il à murmurer avant que son coeur ne s’arrête pour de bon. « Maria ! Tu viens me voir ! Ça fait si longtemps que je t’attends ! » Ces dernières paroles furent muettes. 

    Ce qu’il ne savait pas en revanche, c’était que Maria était morte vingt ans auparavant. 

    Le jour d’après, des médecins vinrent dans sa cellule lui enlever les menottes. Elles ne serviraient plus à rien puisque, à présent, il était mort. Le fin sourire qui encadrait son visage était en contraste avec ses yeux encore ouverts : ils étaient vide mais on pouvait distinguer une simple lueur de tristesse.

    « Pauvre fou. » pensa l’un d’eux. « Avoir tué toute sa famille. Il faut avoir un grain pour le faire. J’espère que ces vingt ans ici lui auront purifié l’âme. »

    Ils le transportèrent sur un autre lit, et quittèrent la cellule froide avec un certain soulagement.

    Quelques années plus tard, une nouvelle personne fut enfermé dans cette même cellule. Cette personne était atteinte moins gravement que son prédécesseur mais assez pour être là. C’était son fils, le fils qui avait survécu.

    Le survivant condamné. »

     


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    Parfois je pleure,

    Sans savoir la cause

    Trop d’amertumes surement

    Trop de sentiments

     

    Une phrase, une image, un geste bienveillant

    Tout peut me faire pleurer.

    Sans savoir comment

    Je permets de me décharger

     

    Il est faible ce coeur 

    Il est fragile ce corps

    Mais ce n’est pas ma faute

    Mes larmes coulent toutes seules

     

    Mon âme est blessé

    De mon passé trop heureux

    J’aimerais tant retourner

    Dans ces souvenirs désireux

     

    Retourner dans le temps

    Un rêve illusoire 

    Je dois me contenter du présent

    Et éteindre ce coeur criard. 

     

    Choco-Angel, 26/11/16


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