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    L'origami formé du verbe plier en japonais (oru) et du mot papier (kami) est l'art japonais du pliage de papier. Vieux de plus de 1000 ans l'origami fut tout d'abord un simple divertissement pour l'empereur du Japon.
    Au fil du temps cet art ce répandi à l'intérieur de tout le Japon. Il fascine maintenant le monde entier, mais c'est au Japon que les plus grands maîtres s'exercent, travaillant avec une grande dextérité les formes et les volumes. Il est possible de construire sans aucun autre accessoire que du papiers (décoratif ou pas), des animaux, des masques, des formes géométriques ou autres éléments de décorations. Quel plaisir de voir transformé une simple feuille de papier, en un élément prenant vie au fil du pliage.L'origami demande de la concentration de la précision et de l'imagination il exerce l'agilité des doigts.

    Au départ l'origami servait surement dans les cérémonies à décorer les tables.
    Il pouvait mettre en valeur certain plats grace à cette décoration. Les premières représentations origamique, formait des divinités shintoïste.

    La plus symbolique des représentations origamique est la grue. La légende Japonaise dit que si l'on plie 1000 grues en papier on voit son voeux exaucé. Une jeune japonaise atteinte de leucémie (suite à l'explosion d'Hiroshima), décide de plier mille grues pour pouvoir guérir de sa maladie incurable. Elle mourru avant de finir ce qu'elle avait entrepris. Ses amis et camarades de classe ont achevé sa tache. Depuis cela il est entré dans les moeurs de plié mille grues lorsqu'un proche est griavement malade. 

    Maintenant, au Japon la grue pliée est un emblème de santé et de longévité.

    Source, japonais.eu


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    Les jardins zen, un art ! 

    Le jardin japonais est une tradition courante au japon, il existe différents types de jardins et différents lieux dans lesquels nous pouvons, ou non se promener.
    On pourra retrouver ces jardins classés au patrimoine historique du pays, dans différents temples, sanctuaires mais aussi simplement en tant que parc public ou jardin privé.  
    Cet espace (privé ou public) est un lieu de détente, où la plupart des japonais viennent se libérer l'esprit. Comme dans beaucoup de lieux japonais celui ci permet une cassure avec le réel, on entre alors dans un cycle de méditation et/ou de réflexion plus ou moins poussée. 

    L'aménagement; l'agencement; l'envergure; les types de plantes; la taille, la couleur et l'emplacement des rochers; les petites étendues d'eau... Rien est pris au hasard et la plupart de ces choix sont faits selon les règles de l'art. Le design du jardin est beaucoup réfléchi avant d'être créé. Grace à différents objets et différentes plantes un univers un peu spécial est alors mis en vie.  

    La symbolique du jardin est encore plus importante que le jardin lui même. La plupart des agencements de chacune des parties du jardin peut être vue symboliquement.

     

    Source, japonais.eu


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    Saké

    Ce que nous appelons saké en France, l'alcool de riz, est en réalité au Japon le nihon shu. Au Japon saké signifie 'alcool' si vous demandez donc du saké dans un restaurant on va vous demandez de préciser. 
    En france l'alcool de riz est le plus connu en tant que digestif, au Japon il existe différentes force pour le nihon shu.
    Il peut être "doux" dans ce cas il est aussi fort que du vin. Il est trés compliqué de classé les différents nihon shu car il en existe en réalité plus de 2000. Alors attention a ce que vous commandez !!

    Kenpaï ! (signifie santé, attention ne pas utiliser 'Chin-Chin' qui est en traduction littérale kiki, ou sexe d'enfant masculin)

    Thé

    Au Japon le thé se boit comme de l'eau et très souvent même, à la place de celle ci. 
    En effet il est courant de trouver dans les restaurant Japonais un pichet de thé sur la table, qu'il soit froid ou chaud, brun ou vert! Celui ci vous est pour la plupart du temps offert. Cependant, si vous voulez gouter un thé de meilleur facture il faudra alors le commader à la carte.

    Il existe au Japon différent types de thè. Nous verrons dans un premier temps les thés verts. Puis quelques autres thé assez répandu.

    Thé vert : Le Ban cha

    C'est celui ci qu'il vous sera servi par défault dans les restaurant sans que vous ne le demandiez. Assez courant il existe encore des sous catégorie de Ban Cha. Les feuilles de thé du BanCha sont verte (plutot clair). L'infusion se fait dans l'eau tiède et se type de thé se boit froid ou chaud.

    Thé vert : Le Sen cha

    Le SenCha est le thé vert par exellence. Ce type de thé est le plus courant au Japon, il en existe de différentes sorte et il peut donc varier en qualité comme en prix. Il se différencie de son prédécesseur le ban cha à la couleur de ses feuilles, celle ci sont foncées. Le Sen Cha se prépare en infusant les feuille de thédans l'eau bouillante, se sert ensuite bouillant (pour la plupart du temps).

    Thé vert : Le Matcha

    Le matcha est lui aussi bien connu, se boit régulièrement lors des Onsen. Ce thé vert est trés différenciable de ses compères ! Attention ce thé a pour spécificité son amertume. 
    Je l'ai toujours bu froid, quasiment glacé. La préparation de ce thé se fait grâce à de la poudre qui est battue pour parfaitement se mélanger. Il est d'ailleur souvent servi dans une bouteille de verre, la même qui a servi à le mélangé.

    Vous pourrez aussi reconnaitre ce thé grâce à sa mousse de surface. Vous pourrez aussi remarquez que ce thé est un peu plus épais qu'un thé classique.

    Thé vert : Le Gyokuro

    Ce thé est considéré comme le meilleur thé Japonais. Les feuilles de thé du gyokuro sont trés foncé, (plus foncé encore que celle du SenCha). Ce thé de trés bonne facture est souvent celui servi lors des cérémonies du thé. Le gyokuro doit infuser dans de l'eau que l'on a laissé refroidir à environ 60 degrés. 

    Bières

    La bières et surement la boisson la plus consommée au Japon. 

    Les Japonais boivent des bières en toute circonstance, aussi bien au restaurant, qu'au bar ou au pub ou encore lors de toutes sorties les Japonais ne se refusent pas une 'petite' cannette de bière.

    Le prix de la bière est tout a fait raisonnable, vous payerez 500yen en général dans les restaurant, bar et Pub pour une bière de 500ml. En ce qui concerne les autres lieu d'achat, environ deux fois plus cher en boite de nuit (souvent autour de 1000 yen) et à partir de 200 ¥ environ dans les grandes surfaces et autres Kombini (Prix pour une cannette de 500ml).

    Le marché de la bière est principalement partagé entre 4 grandes marques Japonaise : Asahi, Sapporo, Kirin et Suntory.

    Source, japonais.eu


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    Les sanctuaires shinto, appelés le plus souvent jinja  en japonais, sont des lieux de culte du shintoïsme, où l'on vénère un kami. On parle parfois aussi de jingū , ou simplement miya , voire de taisha.

     

    Description:

     

    A l'entrée d'un sanctuaire se trouve un portail généralement rouge appelé torii ,séparant l'enceinte sacrée de l'environnement profane. Après un possible escalier de pierre , on accède à l'intérieur du sanctuaire, via l'allée, sandō en japonais , bordée de lanternes appelées tōrō . Le long de l'allée se trouve généralement le chōzuya , bassin couvert où les fidèles peuvent se purifier. On accède ensuite aux différents bâtiments du sanctuaire, sans toutefois y pénétrer : on trouve d'abord l'éventuel kaguraden ( palais de la danse rituelle kagura), le shamusho ( bureau du temple,) où l'on peut acheter des cartes ou plaques votives, des amulettes et autres divinations, l'emakake ( où sont pendues les plaques votives), et parfois le setsumassha ( sanctuaire auxiliaire/subordonné).

    En fin d'allée, on accède aux principaux bâtiments devant lesquels se trouvent des statues de koma-inu (« chien de Koguryŏ »), comme parfois dans un temple bouddhiste. On accède alors au haiden ( bâtiment de culte), situé devant le honden ( bâtiment principal, appelé aussi shinden) qui est entouré d'une clôture sacrée. Il peut également y avoir un heiden (bâtiment d'offrandes), souvent intégré à l'un des deux bâtiments.

    On trouve à l'intérieur du sanctuaire les symboles shinto classiques : shimenawa (corde en paille de riz) et gohei , utilisés pour marquer la présence d'un kami.

    Le sanctuaire est gardé par les prêtres, appelés kannushi ou shinshoku , et par leurs assistantes, les miko. Le prêtre en chef est appelé guji .

    Au Japon, le nombre de sanctuaires est estimé à 100,000, alors que le gouvernement japonais comptabilisait 81 000 sanctuaires ayant une personnalité juridique en 2005.

     

    Usage:

     

    Il est possible de s'incliner dès l'entrée du sanctuaire, devant le torii. Il est d'usage ensuite de se purifier au chōzuya, en se lavant les mains et en se rinçant la bouche à l'aide d'une louche appelée hishaku . Cette purification, nommée o-harai , vise à se présenter devant le kami exempt de toute souillure  ou plus généralement de tsumi, péchés.

    Il est accoutumé de faire un vœu à l'entrée du haiden ou du honden après avoir fait sonner le suzu , sorte de clochette géante, et fait offrande d'une pièce dans le saisen bako (littéralement « boîte à offrandes »). Il s'agit généralement d'une pièce de cinq yens, qui se prononce comme le mot « destin » formulé avec respect . Le vœu s’exécute lors d'une succession de gestes appelée nirei-nihakushu-ichirei, puisqu'il s'agit littéralement de « s'incliner deux fois, frapper dans ses mains deux fois, s'incliner une fois ». C'est après avoir frappé dans ses mains que l'on fait son vœu, en gardant les mains collées dans une position appelée gasshō, et l'on s'incline donc de nouveau, mains décollées.

    On peut ensuite acheter au shamusho des ema, plaques votives en bois, des nōsatsu, cartes votives en papier, des o-mikuji, divinations écrites sur des bandes de papier que l'on achète sur place (au hasard), et que l'on peut attacher ensuite dans le sanctuaire pour conjurer le mauvais sort, ainsi que des amulettes . On peut de nouveau s'incliner devant le torii, face au sanctuaire, en partant.

    Il s'y déroule annuellement des fêtes appelées matsuri , pendant lesquelles sont parfois organisées des processions de mikoshi , et où l'on joue de la musique shintoïste.

     

    Source, Wikipédia ( oui oui, je sais...)


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    Les châteaux japonais sont des fortifications construites principalement de pierre et de bois. Ils ont évolué à partir des édifices de bois construits lors des siècles précédents, jusqu'aux formes les plus connues, qui apparaissent à la fin du xvie siècle et au début du xviie siècle, suivant l'exemple du château d'Azuchi, construit par Oda Nobunaga, le premier de son genre à faire appel à la pierre pour la base du château, de manière à le rendre plus robuste. De même que dans d'autres parties du monde, les châteaux japonais étaient construits pour défendre des points stratégiques ou importants, tels que des ponts, des fleuves ou des routes, et prenaient presque toujours en compte les caractéristiques du lieu pour en tirer profit à des fins défensives.

     

    Bien qu'on estime leur nombre maximum à environ vingt-cinq mille au cours de l'histoire, de nos jours le Japon ne compte plus environ qu'une centaine de châteaux encore debout.

     

    Ceux-ci ont connu d'importantes périodes de destruction, telles que :

     

    • la période Edo, pendant laquelle une loi du Shogunat Tokugawa visa à réduire le nombre de châteaux qu'un seigneur pouvait posséder ;
    • la restauration Meiji, ère au cours de laquelle une modernisation du Japon conduisit à la destruction de nombreux bâtiments historiques ;
    • les bombardements de la seconde guerre mondiale ;
    • ou encore des incendies et guerres internes diverses, à toutes les époques.

     

    Ainsi, même si bon nombre d'entre eux ont été reconstruits, parfois même en suivant les techniques et matériaux initiaux, à ce jour il ne reste plus qu'une poignée de châteaux japonais d'origine. Parmi les plus connus, on citera Himeji, Matsumoto, Hikone ou encore Inuyama.

     

    Source: Wikipédia & Kanpai

     


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    Le château de Himeji est un château japonais situé à Himeji dans la préfecture de Hyōgo.

    C'est l'une des plus vieilles structures du Japon médiéval. Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et désigné comme trésor culturel du Japon, avec Matsumoto-jō et Kumamoto-jō, c'est l'un des douze seuls châteaux japonais en bois encore existants. Il est aussi connu sous le nom de « Shirasagi-jō » (château du Héron blanc) en raison de sa couleur blanche extérieure.

    Pour en savoir +

    Le château a été conçu et réalisé pendant l'époque Nanboku-chō de la période Muromachi. En 1346, Akamatsu Sadanori prévoit de construire un château à la base du mont Himeji, où Akamatsu Norimura avait construit le temple Shomyo-ji. Après la chute d'Akamatsu durant la rébellion de Kakitsu, le clan Yamana reprit un moment à son compte l'idée d'un château ; mais les Akamatsu reprirent le dessus après la guerre d'Ōnin c'est à cette période qu'Akamatsu Masanori y ajoute deux enceintes.

    En 1580, Toyotomi Hideyoshi prit le contrôle du château et Kuroda Yoshitaka construisit une tour de trois étages : l'actuel donjon.

    À la suite de la bataille de Sekigahara en 1601, Ieyasu Tokugawa accorda le château de Himeji à Ikeda Terumasa son gendre. En 1609 le donjon de quatre étages est achevé puis en 1618 Tadamasa Honda fait élever les bâtiments de l'enceinte ouest.

    Himeji fut l'un des derniers repaires des tozama daimyō à la fin de la période Edo. En 1868, le nouveau gouvernement japonais envoya l'armée Okayama, sous le commandement du descendant d'Ikeda Terumasa, pour déloger ses derniers occupants.

    Quand le système des han fut aboli en 1871, le château de Himeji fut vendu aux enchères. Le prix d'achat fut de 23 yens et 50 sens. Cependant, le coût de son démantèlement se trouva être prohibitif et il fut finalement abandonné.

    Le 10e Régiment d'infanterie occupa le château de Himeji en 1874 et le ministère de la Guerre en prit le contrôle en 1879. La tour principale fut rénovée en 1910, utilisant 90 000 yens de fonds publics.

    Himeji a été bombardé en 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Bien qu'une école à proximité ait été totalement détruite par les flammes, le château a survécu, presque entièrement intact, à l'exception de quelques impacts.

     

    Source, Wikipédia

     


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